Première mondiale contre le mal de dos

Au LIOAD, laboratoire INSERM de Nantes, les chercheurs ont réussi à transformer des celluels souches en cellules potentiellement capable de remplacer celles de disques intervertébraux abimés.

  Pauline Colombier


Sciatique : un hopital de jour au CHU 

Une personne sur six fera une sciatique au cours de sa vie. Pour prendre en charge les formes rebelles après trois ou quatre semaines d'évolutions le CHU mise sur une nouvelle organisation. En parallèlle le service participe à un programme de recherche avec le LIOAD

  Yves Maugars


Une découverte majeure contre le mal de dos ?

Une découverte majeure contre le mal de dos ? Des chercheurs Nantais ont réussi à transformer des cellules souches adipeuses en cellules du nucleus pulposus (ou noyau pulpeux). Le nucleus pulposus est situé au centre de l’anneau fibreux du disque intervertébral. Ces travaux pourraient permettre de donner une sorte de deuxième vie à un disque intervertébral abimé.

  Cellules souches en  différentiation


 Une mousse pour réparer plus facilement les tissus osseux

Les chercheurs nantais du Laboratoire d’ingénierie ostéoarticulaire et dentaire (LIOAD - Université de Nantes / Inserm) ont mis au point en collaboration avec l’Institut des Matériaux de Nantes Jean Rouxel (IMN – Université de Nantes / CNRS) un biomatériau innovant, sous forme de mousse, permettant de réparer plus efficacement et rapidement les fractures osseuses.
Si la médecine régénérative a fait de gros progrès depuis plusieurs années, les pertes osseuses restent parfois difficiles à se résorber complètement. "Pour se réparer, nos os ont besoin d'un ciment, d'un "plâtre" composé de phosphate de calcium que l'on injecte au niveau de la fracture et qui permet de refabriquer du tissu osseux", explique Pierre Weiss, directeur du Laboratoire d'ingénierie ostéoarticulaire et dentaire (LIOAD). "Le problème c'est que ces ciments aujourd'hui utilisés ne garantissent pas le risque de refracture chez certains patients car il ne sont pas ou peu poreux et sont lentement remplacés par du tissu osseux." Pour y remédier, plusieurs travaux de recherche ont été menés à Nantes ces dernières années pour rendre ces ciments moins fragiles et encore plus résistants pour éviter tout risque de rechute.

   Mousse pour réparer les tissus osseux


Article Presse Océan du 03-03-2015"Le ver régénèrera os et dents"

Une révolution se prépare à Nantes où l'on travaille sur une molécule capable de régénérer les tissus osseux.

La mer sauvera-t-elle nos dents ? C'est le pari un peu fou que mènent le laboratoire d'ingénierie ostéo-articulaire et dentaire de l'université de Nantes, l'EFS unité Inserm U1078, l'UFR d'odontologie de Brest et la start-up Hemarina de Morlaix. Ensemble, elles cherchent à utiliser une molécule fabriquée à partir d'un petit ver marin qui peut être capable de transporter assez d'oxygène pour régénérer les tissus osseux défectueux.

  Article Presse Océan du 03-03-2015 - "Le ver régénèrera os et dents"

 

 
France 3 Pays de la Loire


Nantes : la reconstruction des os grâce au ver Arenicola

Aujourd'hui et demain à Nantes, des chercheurs de toute la planète vont se réunir autour d'un sujet :la reconstruction de l'os. Et la star de ce congrès devrait être l'arenicola, un ver de nos plages qui permet justement cette reconstitution. 

Voilà celui qui va révolutionner la médecine régénérative, l'Arenicola autrement dit le ver marin bien connu des pécheurs. Ce ver possède une propriété très intéressante. Il produit une molécule capable de stocker et de transporter l'oxygène. Chez Lioad, laboratoire nantais, cette molécule est insérée dans des biomatériaux comme des hydrogels et des phosphates de calcium. Ce mélange, une fois implanté chez l'homme, se transformera en os.

 


Sur le même sujet, reportage de France Live TV 

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